Il y a près d’un an, Marie et moi avons réalisé un rapide benchmark des offres de listes de mariage. Après examen, nous avons arrêté notre choix sur la liste « Printemps à 2 » proposée par le magasin éponyme.
Plusieurs avantages à cette dernière : la possibilité de la gérer en magasin ou en ligne, la possibilité de faire un don par différents canaux (du plus traditionnel, en magasin, au plus high tech, sur le web, en passant par le téléphone et le fax). Ensuite, la liste « Pà2 » permet de choisir des cadeaux dans les enseignes du groupe : Conforama, la FNAC,… ce que nous fîmes.
Tout se déroula très bien. La conseillère de l’agence de voyages nous a parfaitement aiguillé (merci de nous avoir fait découvrir l’ile Maurice), le personnel en magasin est charmant, à l’écoute,… En bon geeks, nous avions dans notre wishlist quelques cadeaux issus du catalogue de la FNAC. Et surprise ! En récupérant ces cadeaux, nous avons cumulé des bons d’achat, lesquels – nous a-t-on dit – nous seraient remis à la fermeture de la liste.
Un an plus tard, il est temps de clôturer la liste. J’écris au Printemps pour leur demander la marche à suivre (renvois des cartes,…). Dans la demi-journée, j’obtiens la réponse (plutôt réactifs au Pà2 !). Conformément aux instructions, je découpe les deux cartes qui nous avaient été envoyées. J’en profite pour demander par retour de mailla procédure pour récupérer les bons FNAC cumulés.
Avec la même réactivité, il m’est répondu que je peux me déplacer dans n’importe quelle FNAC pour me faire délivrer ces bons sur présentation d’une pièce d’identité.
Forts de ces éléments, je me rends le lendemain à la FNAC Bastille, la plus proche du bureau. Arrivé à l’accueil, on me prend à moitié pour un martien quand je commence à expliquer la raison de ma venue. On me demande d’aller au guichet « adhésion ». Comme un bonheur n’arrive jamais seul, la file d’attente pour le guichet adhésion est la même que pour l’achat de places de spectacles (je rappelle à toute fin utile que la FNAC Bastille est « spécialisée » musique). Passé un bon quart d’heure d’attente, avec dès le début comme un pressentiment, je me présente à la guichetière et explose mon cas. Réponse du cerbère, non c’est pas ici, on fait pas, faut aller à montparnasse ou aux Halles.
Un peu énervé, je retourne au bureau et prends mon téléphone pour rappeler le Printemps, histoire de leur préciser que contrairement à leur mail, le retrait ne peut pas s’effectuer dans toutes les FNAC. Réponse de mon interlocutrice : laissez moi 15 minutes, je vous rappelle. Un quart d’heure plus tard, ma correspondante m’annonce que la responsable de la FNAC Bastille a été prévenue et que grosso modo ce matin je suis malheureusement pour moi tombé sur une stagiaire.
Soit.
Le lendemain… la même blague. J’exp(l)ose la situation à la lueur des nouveaux élements : le Printemps a appelé, votre seigneur et maitre est prévenu. Oyez la gueuse, amenez moi votre chef ! (en réalité, j’ai été le pus courtois de la terre). Même discours, malgré mes explications, rien n’y fit. Je me suis même entendu dire que la responsable, de toutes les façons, n’était pas là, ni aujourd’hui, ni demain.
Je suis sorti de la FNAC non sans penser à insulter copieusement mon interlocutrice. Mais la politesse qui me caractérise a dicté ma conduite et je suis resté courtois, marmonnant dans ma barbe.
Alors quoi ? C’est quoi la prochaine étape ?
Déjà, je pense que je vais rappeler le Printemps à Deux pour savoir qui a raison, qui a tort, leur faire savoir mon mécontentement vis à vis de la FNAC Bastille qui m’avait déjà posé problème quand (à l’époque de la liste) j’avais voulu retirer des cadeaux dans leur échoppe.
La suite au prochain épisode…



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