Goldorak, c’est le robot géant d’une génération entière en France. Diffusé à partir de 1978, il a marqué les enfances au point de devenir un mythe. Aujourd’hui, on peut le monter soi-même en maquette. Voici ce qu’il faut savoir sur le personnage et sur les kits disponibles pour ceux qui veulent l’assembler et l’exposer.
Goldorak, un mythe français
À l’origine, c’est UFO Robot Grendizer, une série japonaise de Go Nagai sortie en 1975. En France, sous le nom de Goldorak, elle devient un phénomène de société dès 1978. Le robot, ses cornes, sa soucoupe et ses attaques restées cultes (la fameuse fulguropoing) ont marqué durablement la culture populaire française. Peu de robots ont ce statut affectif chez nous.
Les maquettes disponibles
Longtemps rare en modèle à monter, Goldorak est revenu en force. Bandai propose désormais des kits à assembler dans l’esprit du Gunpla, sans colle ni peinture, ainsi que des versions premium en métal, plus chères et plus détaillées, du côté des gammes de collection. Selon votre budget et votre envie, on va du kit accessible à la pièce d’exposition.
Le montage
Si vous avez déjà monté un Gunpla, vous ne serez pas dépaysé : mêmes gestes, mêmes outils. Une pince coupante, un peu de patience, et on assemble par sous-ensembles. J’ai enfin terminé le mien, et le voir debout sur l’étagère fait un drôle d’effet, un raccourci direct vers l’enfance.
Si c’est votre première maquette, passez d’abord par mon guide pour débuter le Gunpla, les techniques sont les mêmes. Et pour comprendre les niveaux de maquettes, voyez les grades de Gunpla. Pour l’histoire du dessin animé, la page Goldorak sur Wikipédia retrace le phénomène.



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