1 year ago

Coucou Toi !

ça fait quoi ? deux jours que je n’ai pas mis à jour cette saga des bêtises. Je vais apaiser ta soif de LoL avec les nouvelles frasques de Mini Nous.

Mini Nous, comme peu de marmots de son âge, « possède » un iPad. Quand je dis possède un iPad, il s’agit de la première version de la tablette. De MA tablette. Remplacée depuis par un modèle plus récent.

Sur cet iPad, moultes films Disney, la collection (presque) complète des « Toca Boca » (les parents comprendront) et quelques jeux comme Angry Birds…

Sur cet iPad, on a pris des mesures draconiennes pour éviter de se retrouver en Une des tabloïds « Son enfant dépense 1 millions de dollar sur l’App Store ». Dans le menu Réglages / Général / Restrictions, il est possible de définir ce qu’il est possible de faire ou non : installer une nouvelle application, supprimer une application, autoriser ou non les achats intégrés et exiger le mot de passe. Cette dernière option permet de définir une durée de validité du mot de passe (le sésame permettant d’installer/acheter une nouvelle appli ou d’effectuer un achat in app). Nous avions pris soin de paramétrer cette option sur « immédiatement » afin que le mot de passe soit exiger systématiquement.

Rien à craindre donc… Jusqu’à ce bel après midi d’octobre d’août. Contraint de travailler depuis la maison en raison d’un épisode fiévreux de notre descendance, j’entends mon téléphone bipper. Il bippe, et il re-bippe et bippe derechef (y’a deux p à bippe ?).

Je laisse l’ordinateur de côté pour regarder ce qu’il se passe sur le mobile. Et là, petite sueur froide. Des notifications de l’App Store m’indiquant des achats. J’ouvre un mail, puis un ouvre. Oh ! des packs Angry birds à 17€99… Immédiatement, je pense à changer le mot de passe Apple et me mets en recherche du numéro du service clients pour effectuer un signalement.

Je demande à Mini Nous qui, ne sachant pas lire, doit néanmoins se souvenir des manipulations effectuées par ses soins sur la tablette.

  • « Tu as fait des achats sur l’iPad de papa ?
  • Non
  • C’est sûr et certain ?
  • Oui
  • Ok » (FUCK!, pense-t-il à cet instant)

Petite musique d’attente : « Apple [place ici ton prénom préféré] bonjour ! ». J’expose mon problème et en racontant mon histoire je me souviens avoir acheté une extension sur une appli Disney en début d’après-midi. Seulement voilà, convaincu d’avoir réglé « exiger sur le mot de passe » sur « immédiatement », j’avoue mon incompréhension totale au conseiller de clientèle. Ce dernier me recommande vivement de procéder au réglage de la tablette afin que cet épisode malheureux ne se reproduise pas. Grand seigneur, Apple consent (et je les en remercie) à me rembourser les packs et autres bonus achetés par Mini Nous. Je revis. Et puis je me dis que je vais virer Angry Birds de l’iPad pour éviter toute utilisation de ces bonus (qu’on vienne pas me dire en suite que je suis un escroc patenté).

Et là, c’est le flash. Pour supprimer l’appli, je dois ôter les restrictions. Je m’exécute et supprimer l’application. En réactivant les restrictions, je m’aperçois que le réglage « immédiatement » est repassé sur « 15 minutes ». Et là, un peu comme dans les films de (attention je sais pas l’écrire et j’ai la flemme de googler) naïtechamalane, c’est à la fin que tu comprends (attention spoiler) que le psy est un fantôme.

Bref, je me rends compte qu’en supprimant une autre appli il y a quelques semaines, le réglage a sauté. Et en payant un bonus à Mini Nous, j’ai laissé la porte ouverte à d’autres achats. Je n’avais pas compris sur le moment quand Mini Nous me disait cliquer sur des cadenas (véridique) alors que je lui tournais le dos, concentré sur l’ordi dans la cuisine.

reBref, c’était la bêtise à 163,35 euros de Mini Nous.

1 year ago

Comme une bêtise n’arrive jamais seule, on continue la série… Quelques heures après l’épisode du bain moussant, Mini Nous nous en a fait une belle.

Alors que Mini Nous jouait avec une pièce de monnaie (je dirais de deux centimes), le divin enfant s’approche de nous en pleurs. Entre deux sanglots, nous comprenons que la pièce, objet de jeu depuis quelques minutes, vient d’être avalée.

Ah bah bravo, on t’avait pas dit de pas la mettre dans la bouche Vent de panique. Que faire ? Première tentative pour faire vomir Mini Nous, histoire de récupérer nos fonds. Sans succès. L’enfant respire normalement. Appel à SOS Médecins. Après m’avoir demandé le type de pièce ingéré, le poids et la taille du bambin, le docteur se veut rassurant : la pièce va ressortir par les voies naturelles. Mais il faut s’en assurer…

Seulement voilà… Tu sais ce que ça sous-entend de vérifier que la pièce ressort ? Cela veut tout simplement dire qu’il va falloir aller jouer au chercheur d’or. Le médecin nous conseille de faire bouillir de l’eau… ça dilue.

La soirée continue. La nuit arrive, non sans une petite angoisse…

Le lendemain, c’est le moment du premier « petit cadeau ». Hop, la bouilloire frémit. De l’eau chaude est versée dans le pot, ressorti pour l’occasion. Avec une paille, on touille, on farfouille. Rien. ça pue. ça pue encore plus quand on joue avec après l’avoir dilué. Sachant qu’aujourd’hui, nous sommes mercredi, journée des enfants et jour off de Madame, laquelle peut donc passer la journée avec « Tirelire » le nouveau surnom de Mini Nous.

Le jour d’après, pas le choix, il faut aller bosser. Madame ne peut pas prendre Mini Nous toute la journée dans son magasin, alors je m’y colle. Après avoir bossé depuis la maison le matin, on se met en route pour une réunion que j’ai l’après midi. Briefing de Mini Nous (« tu seras sage hein ? »), passage en revue du matériel (l’iPad, le pot, une paire de gants en caoutchouc et une paille). J’ai eu le droit à un « cadeau » au bureau. Après investigation… rien. On repart pour la maison.

Ce n’est que dans la soirée que « Tirelire » sera rebaptisée « Jackpot ». On n’a jamais été aussi content de trouver une pièce d’un centime. Ayant récupéré notre mise, pas besoin d’aller faire des radios, etc… Soulagés nous sommes.

Et parce que nous sommes des « bad parents », cette pièce… sache ô Mini Nous qu’elle ressortira un jour. Peut-être le jour de tes dix-huit ans. Peut-être à ton mariage. Pour l’instant, et en attendant qu’on termine le déménagement, elle trône sur le frigo…