Le cycle de la Fondation – Isaac Asimov

Pour résumé très rapidement l'histoire : au cours du treizième millénaire, Hari Seldon, l'inventeur de la psychohistoire prédit la fin inéluctable de l'empire, laquelle sera suivie de 30.000 ans de barbarie. A l'issue de cette période, un nouvel empire galactique pourra naitre. Hari Seldon préconise alors la création d'une fondation, chargée de créer une encyclopédie rassemblant l'ensemble des savoirs de l'humanité, sur la planète Terminus. Selon Seldon, cette opération permettrait de réduire à 1000 ans l'inévitable période de barbarie.

Isaac Asimov (????? ??????) est un écrivain russe (plus tard naturalisé américain) connu notamment pour son oeuvre de science-fiction. Chose importante, l’écriture d’Asimov est “facile à lire”, c’est peut-être bête à lire, mais quand on s’attaque au Cycle de la Fondation ou à celui des Robots… c’est une donnée qui peut avoir son importance. Loin des tournures alambiquées qui font mal au crâne, les écrits du “maitre” reposent beaucoup sur les dialogues entre les personnages.

Comment j’ai découvert Asimov ?

C’est une histoire qui remonte à mes lointaines années de scoutisme (bah oui). Un soir, Fennec nous proposa de nous lire une nouvelle, Noël sur Ganymède, tirée du recueil éponyme. Allongés, les yeux rivés sur la voute céleste, nous écoutâmes le récit parlant de Ganymède, un satellite de Jupiter sur lequel les terriens utilisent les autochtones pour extraire et livrer du minerai. Ayant entendu parlé du Père Noël, les habitants de Ganymède exigent, sous peine de se mettre en grève (ce qui paralyserait la planète) de voir Papa Noël descendre du ciel avec ses jouets par milliers. C’est de cette façon que par une nuit sans lune, je fis ma première rencontre avec Asimov, grâce à Fennec (Nicolas).

«La violence est le dernier refuge de l’incompétence.»
[ Isaac Asimov ] – Extrait de Fondation

Quelques années plus tard, lors d’une expédition à la FNAC Boulogne, me rappelant cet épisode scout, je me dirigeais vers le rayon science-fiction. A… Asimov ! Pas de traces de “Noël sur Ganymède”. Un peu déçu de ne pas trouver le recueil de nouvelles, je me “rabattais” sur Fondation. Fondation est le premier titre du Cycle de la Fondation, ayant reçu en 1966 la prix Hugo de la meilleure série de science fiction de tous les temps.

Lundi matin, dans les transports en commun, je commence alors la lecture de livre. Ce dernier est découpé en cinq nouvelles qui furent publiées dans un livre en 1951 (les Psychohistoriens, les Encyclopédistes, les Maires, les Marchands, les Princes Marchands). Rapidement séduits par l”histoire, j’en viens presque à regretter que mon temps de transport ne dure que 45 minutes, et suis impatient de rentrer pour continuer de découvrir l’histoire.

Pour résumé très rapidement l’histoire : au cours du treizième millénaire, Hari Seldon, l’inventeur de la psychohistoire prédit la fin inéluctable de l’empire, laquelle sera suivie de 30.000 ans de barbarie. A l’issue de cette période, un nouvel empire galactique pourra naitre. Hari Seldon préconise alors la création d’une fondation, chargée de créer une encyclopédie rassemblant l’ensemble des savoirs de l’humanité, sur la planète Terminus. Selon Seldon, cette opération permettrait de réduire à 1000 ans l’inévitable période de barbarie.

Petite ellipse temporelle et me voici de nouveau à la FNAC, à acheter les autres pavés volumes du cycle :

  • Fondation et Empire
  • Seconde Fondation
  • Fondation foudroyée
  • Terre et Fondation

J’ai littéralement dévoré ces bouquins, me surprenant à les lire à la maison (oui, jusqu’ici la lecture de livre était une principalement une activité RATPienne). Si la lecture est facile, l’univers est très dense, peuplé de nombreux personnages, dans lesquels on peut parfois se perdre.

On est samedi, je reviens de la FNAC et que n’ai-je pas découvert ? Il me manque deux volumes du “Cycle” : Prélude à Fondation et l‘Aube de Fondation, parus respectivement en 1988 et 1992. Fort heureusement, ces deux livres peuvent être lus indépendamment des cinq autre. Sauvé !

Après cela, je m’attaque au Cycle des Robots…

One Comment

Salvor Hardin octobre 6, 2011 Reply

“La violence est le dernier RECOURS de l’incompétence”…
problèmes de traduction.

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