InDesign, 10 ans déjà (coup de vieux inside !)

Et oui, c’était il y a 10 ans. Une petite société nommée Adobe s’attaquait à un mastodonte : Quark Xpress. C’était l’époque où le logiciel de Quark régnait en maître absolu sur la PAO, et il fallait faire du chemin pour trouver un imprimeur prêt à prendre votre fichier .indd.

Mais rapidement, et peut-être en raison d’un coût de loin inférieur (ainsi que l’absence de « dongle de protection »), InDesign a séduit de plus en plus. Avantage notable pour le logiciel de mise en page de Adobe : la possibilité d’insérer dans sa page des fichiers natifs Photoshop ou même Illustrateur (quand Xpress n’acceptait que de l’eps et je-ne-sais-plus-quel-format). Enfin, InDesign permettait de retrouver l’environnement Adobe (palettes, raccourcis,…).

Alors, plus ou moins étudiant en communication, bien que loin d’être graphiste, j’avais « scotché » notre prof de PAO en lui demandant s’il acceptait un rendu sur InDesign (boulot pour lequel j’avais eu une super note…).

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