Manger éthiopien à Paris, c’est découvrir une cuisine à partager, sans couverts, autour d’une grande galette moelleuse, l’injera, couverte de petits plats mijotés et épicés. Si vous n’avez jamais essayé, c’est l’une des tables les plus dépaysantes et conviviales de la ville. Voici à quoi vous attendre, quoi commander, et mes retours de table.
À quoi ressemble un repas éthiopien
Pas d’assiettes individuelles ni de fourchette. On vous apporte un grand plateau tapissé d’injera, sur lequel sont disposés plusieurs préparations : viandes mijotées, légumineuses, légumes épicés. On déchire un morceau de galette, on attrape la bouchée avec, on partage. Le repas est social par construction.
Quoi commander la première fois
- Le beyayennatou, l’assortiment végétarien : un plateau qui réunit plusieurs plats d’un coup. Le meilleur moyen de tout goûter. J’en ai fait tout un billet, un beyayennatou, sinon rien.
- Le doro wat, un mijoté de poulet longuement cuit dans une sauce au berbéré, l’épice rouge emblématique.
- Le kitfo, pour les curieux : bœuf haché cru assaisonné au beurre épicé.
Mes retours de table
J’ai raconté ici deux expériences éthiopiennes à Paris. La première dans mon billet un beyayennatou au restaurant Ethiopia, la seconde chez Habesha, dans un beyayennatou, sinon rien. Deux tables, deux ambiances, la même générosité dans l’assiette.
Comment choisir sa table
- Vérifiez qu’ils font l’injera maison. La galette, à base de teff fermenté, fait toute la différence.
- Repérez un bon assortiment végétarien. Une carte qui soigne le beyayennatou soigne en général le reste.
- Regardez si le café éthiopien est proposé en fin de repas. La cérémonie du café est un vrai moment.
Pour comprendre la galette qui sert de base à tout le repas, voyez mon article dédié à l’injera.



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